CoronAZIMUTS n° 2 -

lundi 13 avril 2020
par  SUD Éducation 03

Toujours confiné·e·s, et pour quelques semaines encore a priori, mais le travail syndical continue.
Nous vous proposons le coronazimuts N°2.
Bonne journée et bonne lecture.

SOMMAIRE et aperçus de nos articles :

PAGES 1 ET 2 : communiqué sur les examens envoyé au recteur

Nous prenons acte de la décision du ministre Jean-Michel Blanquer (…). Mais nous nous opposerons à toute tentative de transformer l’exception circonstanciée de 2020 en une règle pour l’avenir, et de légitimer à cette occasion la réforme du baccalauréat et les E3C auxquels nous nous opposons depuis le début. De plus, et alors que le ministre a savamment mis en scène sa déclaration du vendredi 3 avril, nous constatons que, concernant ce qui attend beaucoup d’élèves et de personnels, de nombreuses questions demeurent. ….

PAGES 3 À 5 : postes à la rentrée en septembre 2020 dans le 1er et 2nd degré

+ 43 postes pour le 1er degré : : 23 pour le Puy-de-dôme (mais au dire même du DASEN, il en fallait au moins 65), 3 pour le Cantal, 11 pour l’Allier et 6 pour la Haute-Loire.
– 82 (dont – 72 postes d’enseignant·e·s) pour le second degré
On pourrait croire que la crise sanitaire actuelle qui révèle au grand jour le manque dramatique de moyens à l’hôpital public mettrait un coup d’arrêt à la dégradation des services publics, à l’oeuvre depuis des décennies. Il n’en est rien !

PAGES 6 À 8 : l’illusion de « la nation apprenante »

Les vacances « apprenantes », c’est surtout le moyen pour JM Blanquer de faire croire qu’il suffit d’un peu de travail supplémentaire pendant les congés pour gommer les inégalités révélée au grand jour par le confinement. Blanquer laisse entendre que celles et ceux qui ont enfin le droit de se reposer en vacances sont les enfants qui ont appris un tas de choses ces 4 dernières semaines, depuis que la nation est devenue « apprenante » et que la « continuité pédagogique » a été assurée.(…)
Autoritarisme, injonctions absurdes, contradictions et mensonges, voilà la marque de fabrique de notre ministre …

PAGES 9 À 12 : repolitiser la crise

Dans la crise sanitaire et sociale liée au coronavirus que nous traversons, à première vue les flottements, l’impréparation, les contradictions dans la gestion de la pandémie donnent une impression d’incompétence des pouvoirs publics ; la pénurie, plus d’un mois après le début officiel de l’épidémie, de produits aussi faciles à fabriquer que des masques ou des solutions hydro-alcooliques semble traduire une incapacité du gouvernement à prendre des mesures efficaces.(…)